Si vous êtes préoccupé par les tribunaux des droits de l'homme et par l'érosion de la liberté d'expression au Canada à la suite de la récente affaire Barry Neufeld, veuillez signer la pétition ci-dessous. Une fois qu'un nombre suffisant de signatures aura été recueilli, nous présenterons la liste à toutes les législatures provinciales et au Parlement. Vos informations personnelles ne seront pas divulguées sur notre site web, mais votre nom sera inclus dans la pétition officielle qui sera remise.
Une action politique audacieuse est nécessaire pour commencer à restaurer nos libertés fondamentales, et les hommes politiques doivent savoir qu'ils ont le soutien des citoyens. Merci de soutenir cette campagne.
Pétition pour l'abolition des tribunaux des droits de l'homme au Canada
Aux : Membres du Parlement et législateurs provinciaux
Nous, soussignés, demandons l'abolition immédiate des tribunaux et des commissions des droits de l'homme à travers le Canada, ou une réforme significative nécessaire pour éliminer toute restriction à la liberté d'expression. Des cas récents ont confirmé que ces organismes, initialement destinés à protéger les droits humains fondamentaux, sont devenus des instruments permettant d'imposer une conformité idéologique et de punir la dissidence, en particulier en ce qui concerne les questions d'idéologie du genre.
Principales préoccupations :
- Suppression de la liberté d'expression : Le cas de Barry Neufeld, ancien conseiller scolaire, illustre la manière dont les tribunaux punissent désormais les individus qui expriment des opinions contraires à l'idéologie du genre. Neufeld a été condamné à verser $750 000 à des enseignants LGBTQ pour avoir critiqué sans détour le programme SOGI 123, une décision qui sert d'avertissement à d'autres personnes qui peuvent être financièrement ruinées pour leur discours.
- Extension des notions de “discrimination” et de “discours de haine” : Cette décision a élargi la définition de la discrimination pour y inclure la critique des idées, et pas seulement le refus de services ou d'emploi. Cette évolution permet aux bureaucrates d'appliquer le dogme progressiste et de pénaliser le débat public légitime.
- L'érosion de la responsabilité démocratique : Les élus, dont le rôle est de remettre en question les politiques et de représenter leurs électeurs, sont désormais soumis à des décrets du tribunal concernant ce qu'ils peuvent dire sur des questions de débat public et de politique légitimes. Cela sape les processus démocratiques et réduit au silence les voix critiques.
- L'érosion de la confiance : Nos régimes de droits de l'homme politisés protègent les groupes et les idées favorisés, faisant des droits de l'homme universels une illusion. L'interprétation extensive des termes “discours de haine” et “discrimination” est appliquée de manière sélective, ce qui érode la confiance dans l'équité de ces institutions.
Notre demande :
Nous demandons instamment aux dirigeants du gouvernement d'abolir les tribunaux et les commissions des droits de l'homme, ou de légiférer sur une réforme aussi importante que nécessaire pour supprimer toute entrave à la liberté d'expression. Seule une réforme audacieuse permettra de rétablir une véritable liberté d'expression et une responsabilité démocratique au Canada. Nous appelons les politiciens à agir avec courage et à défendre les libertés fondamentales qui définissent notre pays.



